J'ai connu un négro qui s'appelait William,
Son unique but était de se faire des millions,
Être la racaille la plus malade que le monde ait connu;
Il baisait des actrices et sniffait d'la coke dans ses rêves,
Une jeune âme corrompue, à 13 ans à peine;
Il a jamais connu son père et sa mère était une tox',
Elle était défoncée au crack, elle était rarement sobre,
Le c½ur de son fils bien sûr se durcît;
Il a commencé à zoner, à vendre des pochons au quartier,
A la recherche d'âmes perdues, en quête d'héroïne,
Il était fasciné par le luxe, mais il comprit que l'argent n'achetait pas le respect;
S'il s'était forgé une réputation, c'était parce qu'il traînait et volait;
Il fut bouclé une seule fois, et n'hésita pas à balancer;
Donc ses associés dans le milieu ne crûrent plus en lui;
Des négros comme lui, t'en vois des millions, mais celui-là est unique;
Et ne crois pas que je projette mes angoisses sur lui;
Assoiffé de reconnaissance, comme un tox' en manque de crack,
Pour lui, il fallait montrer à tout le monde comme il était diabolique
Une tête brûlée remplie d'un infini potentiel,
Le pur produit d'une mentalité capitaliste forgée dans le ghetto;
Expulsé de l'école comme par hasard pour vendre de la beuh,
Dansant avec le diable, fonce-dé jusqu'à c'que ses yeux en saignent;
Mais il en a eu marre de dealer et il garda les joints pour lui.
// Traduction approximative à partir d'ici pour le moment //
Tous ceux qui essaient d'être braves n'assument jamais les conséquences,
T'as sûrement purgé un mois seulement pour un simple délit,
Demande à un négro qui a pris perpet' s'il avait seconde chance;
Mais une fois de plus il y a le mal qui resurgit encore plus maléfique,;
Danse avec le diable pour toujours dans une cellule de prison,
Mais c'est c'qui arrive quand tu violes, tues ou vends d'la beuh;
Avant les démons étaient des dieux et des anges qui étaient tombé de haut,
Il n'y a plus de diversité car on brûle tous dans le même pot-pourri.
Alors Billy commenca à voler des négros, tout ce qu'il pouvait faire
Pour mériter à nouveau le respect aux yeux de son crew;
Il démarrait des bastons pour un rien au quartier,
Et a commencé à vendre du crack aux mères et à ses frères,
Il faisait des heures supp' pour ramener de la thune au QG,
Il toucha le jackpot et a voulu passer à la cocaïne,
Pour réaliser le fantasme obsessif qu'il avait sur Scarface;
Fatigué du quartier où les négros le traitaient toujours pareil,
Il voulait être puissant comme dans « Cut Throats » et ses lascars,
Mais quand il a voulu les fréquenter il s'est fait jeter,
Ils lui ont dit que n'importe quel bouffon pouvait dealer,
Que n'importe quelle pédale avec un gun pouvait vider son chargeur,
Que n'importe quel négro avec un maillot rouge pouvait se la jouer Blood,
Même Puffy avait fumé un négro dans un club,
Mais seulement un vrai lascar pouvait poignarder quelqu'un à mort,
Face à face, en fixant leurs yeux,
Billy a réalisé que ces mecs avaient des couilles,
Et ils voulaient le tester, avant de passer aux affaires,
Ils lui ont suggéré de violer une salope pour prouver qu'il était de sang-froid;
Il avait donc à choisir entre revenir à son ancienne vie,
Et faire de l'argent avec des mecs confirmés,
Ses rêves de caisses et de diamants l'ont fait accepter,
Un négro hardcore est ce qu'il a toujours voulu être,
Ils se sont donc donnés rendez-vous un vendredi soir à 3h moins le quart.
Refrain
Ils rodaient près des immeubles sous la pluie,
En fumant, buvant et en s'tapant des délires,
Jusqu'à ce qu'ils aperçoivent une femme dans la rue marchant seule,
3 heures du mat', de retour du boulot, en route vers chez elle,
Ils sortirent calmement de la caisse et la suivirent,
A travers les bâtiments, l'obscurité l'a engloutie,
Ils enroulèrent son pull autour de sa tête et l'ont frappée à terre,
« C'est le moment p'tit, t'as ta chance d'être un chaud »
Alors Billy s'approcha d'elle, l'aggripa par les cheveux,
Et la ramena dans un coin où il n'y avait personne,
Elle se débattait mais ils l'ont forcé à monter les étages,
Ils arrivèrent sur le toit et la bloquèrent par terre,
En criant « Ferme ta putain d'gueule et arrête de bouger ! »,
Le pull recouvrait son visage, mais elle criait à gorge déployée,
Billy commença à frapper cette salope, jusqu'à lui casser la mâchoire,
Les sales bâtards savaient exactement ce qu'ils faisaient,
Ils l'ont cassée jusqu'à c'que ses côtes craquent et qu'elle arrête de gigoter;
Le sang fuyant de son habit, elle pleurait en silence,
Et là chacun leur tour ils l'ont violé atrocement,
Billy était censé être le premier, mais chacun aura eu son tour,
Ils la déchiraient, et l'étouffaient jusqu'à c'que sa gorge brûle;
Une mâchoire cassée murmurait à Dieu mais eux s'en foutaient,
Une fois qu'ils eurent finis, et que son corps fut ensanglanté et rompu,
Un de ces négros sortit un. 22 tout neuf,
Ils lui ont dit qu'elle était témoin de c'qu'elle avait subi,
Et que s'il la tuait, sa place dans le crew était garantie,
Il y réfléchit une minute; elle était pratiquement morte,
Alors il se pencha et lui pointa l'arme sur la tempe...
Refrain
Juste avant d'appuyer sur la gâchette et d'achever sa vie
Il pensa à sa chienne de vie, aux platines et aux diamants,
Et il se senti fort, au milieu de ses nouveaux frères,
Pressa le gun sur sa tête, et retira le pull qui la couvrait,
Mais ce qu'il vit lui fit commencer à bégayer:
Parce qu'il était en train de fixer les yeux de sa propre mère,
Elle le regarda et pleura, car il l'avait abandonnée,
Elle pleurait plus douloureusement encore que quand il la violait,
Tout son monde s'est arrêté sans même qu'il puisse le contempler,
Sa corruption avait réussi à changer son destin;
A présent il se remémorait quand sa mère revenait très tard le soir,
Travaillant dur pour rien, parce que maintenant il n'était digne de rien;
Il s'est détourné de la femme qui lui a donné la vie,
Et il se mit à pleurer à chaudes larmes car il était seul et terrifié,
Mais seul le Diable répondit, car Dieu n'était plus là
Et alors il su ce que c'était que d'être dépouillé et froid,
Alors il sauta du toit et mourut sans aucune âme.
On dit que la mort nous guide vers un endroit meilleur, mais j'en doute
Après qu'ils aient tué sa mère et qu'ils n'en aient jamais plus parlé.
Et écoute bien car l'histoire que je te raconte est vraie,
Car j'étais là avec Billy Jacobs et j'ai aussi violé sa mère,
Et maintenant le diable me suit partout où je vais;
En fait je suis certain qu'il se tient au milieu de vous à mes concerts,
Et dans chaque rue en train d'écouter le flow des p'tites racailles,
Il pourrait être juste à coté de toi sans même que tu le saches,
Le Diable grandit au sein des c½urs des égoïstes et mauvais,
Blanc, marron, jaune, noir, peu importe la couleur,
Tu as une destinée auto-destructrice quand tu es infligé,
Et tu seras l'un des fils de Dieu et tomberas du sommet,
Il n'y a plus de diversité car on brûle tous dans le même pot-pourri;
Alors quand le Diable te propose une danse, tu ferais mieux de refuser,
Car cette danse avec le Diable risque d'être ta dernière ...